Grand-chose ou grande chose ?
L’expression indéfinie « grand-chose » s’écrit avec un trait d’union et reste au singulier.
La règle en clair
L’expression indéfinie « grand-chose » s’écrit avec un trait d’union et reste au singulier. La distinction devient plus facile dès que l’on observe la fonction du mot dans la phrase, plutôt que sa seule prononciation. Cette méthode est particulièrement utile pour les homophones, les accords et les formes dont l’orthographe varie selon l’emploi.
Le bon réflexe
Lorsque l’expression signifie « beaucoup de chose » dans une tournure souvent négative, la forme lexicalisée « grand-chose » est attendue. Relisez ensuite la phrase entière : une règle isolée peut être mal appliquée si l’on ne tient pas compte de la construction et du sens.
Exemple : Je n’ai pas appris grand-chose.
Exemple : Il ne reste pas grand-chose à faire.
Pourquoi on hésite
La langue française conserve des graphies héritées de son histoire, des homophones et plusieurs constructions qui ne se déduisent pas uniquement de l’oral. Certaines formes sont aussi proches d’un mot de la même famille sans suivre exactement la même orthographe. Le meilleur repère reste donc la combinaison du sens, de la grammaire et de l’usage attesté.
À retenir
L’expression indéfinie « grand-chose » s’écrit avec un trait d’union et reste au singulier. Les exemples donnent les emplois les plus fréquents. Pour un contexte rare, littéraire ou spécialisé, il est utile de vérifier l’entrée complète d’un dictionnaire ou d’une grammaire de référence.