Avec « on », faut-il accorder au pluriel ?
Le pronom « on » commande en principe le singulier, mais l’attribut ou le participe peut s’accorder selon le sens lorsque « on » représente clairement plusieurs personnes identifiées.
La règle en clair
Le pronom « on » commande en principe le singulier, mais l’attribut ou le participe peut s’accorder selon le sens lorsque « on » représente clairement plusieurs personnes identifiées. Ce point mérite d’être replacé dans une phrase complète : en français, l’orthographe et l’accord dépendent souvent de la fonction grammaticale autant que de la forme du mot.
Comment décider ?
Distinguez le « on » indéfini du « on » qui remplace familièrement « nous ». Lorsque plusieurs formes sont admises, il faut aussi tenir compte du registre, de la région ou de la nuance recherchée plutôt que de présenter arbitrairement une variante comme fautive.
Exemple : On est fatigué de cette attente.
Exemple : Entre amies, on est parties ensemble.
Pourquoi on hésite
Les hésitations viennent souvent d’une analogie avec une autre règle, d’une évolution de l’usage ou d’une différence entre langue courante et langue soutenue. Une réponse utile doit donc distinguer ce qui est obligatoire, ce qui est recommandé et ce qui relève d’une variante attestée. C’est cette distinction qui évite les règles trop simplistes.
À retenir
Le pronom « on » commande en principe le singulier, mais l’attribut ou le participe peut s’accorder selon le sens lorsque « on » représente clairement plusieurs personnes identifiées. En cas de contexte inhabituel, vérifiez l’entrée ou la question de langue complète dans une source de référence : les exceptions et les nuances d’usage peuvent modifier une règle générale.