« au niveau de »
FormulationCorrect lorsqu’il est réellement question d’un niveau ; souvent vague lorsqu’il remplace « concernant », « pour » ou « dans ».
27 formulations regroupées selon leur intention et leur usage.
Correct lorsqu’il est réellement question d’un niveau ; souvent vague lorsqu’il remplace « concernant », « pour » ou « dans ».
« Avant que » se construit avec le subjonctif. Le « ne » explétif peut apparaître, sans exprimer une négation.
Construction très répandue et admise dans de nombreux usages ; « fondé sur » peut être préférable lorsque l’on parle d’un raisonnement ou d’un principe.
« Censé » signifie « supposé ». À distinguer de « sensé », qui signifie raisonnable ou plein de bon sens.
Cette graphie est incorrecte lorsqu’on veut dire « quand même ».
Forme rencontrée dans l’usage, mais « déroutant », « troublant » ou « source de confusion » sont généralement plus naturels.
« Conséquent » peut notamment signifier important ou considérable dans l’usage moderne ; il ne faut pas le réduire au seul sens de « cohérent avec ses principes ».
« Davantage » est un adverbe signifiant « plus ». Il ne se confond pas avec « d’avantage », qui contient le nom « avantage ».
La locution « de par » existe, mais son emploi est souvent lourd lorsqu’un simple « par », « en raison de » ou « grâce à » suffit.
« De part » existe dans certaines constructions, mais ne remplace pas « de par ». Il faut distinguer les deux graphies selon le sens.
En français, « déceptif » existe mais ne signifie pas simplement « décevant » dans tous les contextes ; l’anglicisme de sens est à éviter.
« D’avantage » correspond à « de + avantage » ; lorsqu’on peut remplacer par « plus », il faut écrire « davantage ».
Le verbe est aujourd’hui bien attesté dans l’usage, notamment professionnel ; selon le contexte, « affecter », « avoir un effet sur » ou « toucher » peut être plus naturel.
Correct pour commencer ou mettre en place quelque chose dans plusieurs domaines ; son emploi administratif ou professionnel peut parfois être remplacé par « commencer » ou « lancer ».
Dans le sens de remédier à un problème, le verbe « pallier » se construit directement : « pallier un manque ».
On écrit « quel que soit », en deux mots, avec accord de « quel » : « quelle que soit », « quels que soient »…
« Quelquefois » signifie « parfois ». À distinguer de « quelques fois », qui évoque un petit nombre de fois.
« Quelques fois » signifie littéralement « un petit nombre de fois » ; pour « parfois », on écrit « quelquefois ».
En deux mots, « quoi que » signifie notamment « quelle que soit la chose que » ; à distinguer de « quoique » = « bien que ».
Le verbe signifie notamment accomplir ou rendre réel. Son emploi au sens de « se rendre compte » est très répandu mais reste discuté selon le registre.
Dans la norme soignée, on dit « se rappeler quelque chose » ; « se souvenir de quelque chose » se construit avec « de ».
« Sensé » signifie raisonnable, judicieux. À distinguer de « censé » = supposé.
« Soi-disant » signifie à l’origine « qui se dit soi-même » et s’emploie aussi couramment pour mettre en doute une qualité prétendue.
La graphie standard est « soi-disant », sans « t ».
Le verbe existe et est employé, surtout dans certains usages professionnels ; « résoudre » reste souvent plus naturel pour un problème.
« S’avérer » signifie se révéler vrai ou se confirmer ; ajouter « vrai » est généralement redondant.
« Voire » suffit généralement à renforcer l’idée ; « voire même » est très répandu mais souvent jugé redondant.