Un exemple concret
Une personne hésite sur « déceptif » dans son message à une autre personne. Elle ou il vérifie d’abord le sens voulu plutôt que d’appliquer une interdiction mécanique.
En français, « déceptif » existe mais ne signifie pas simplement « décevant » dans tous les contextes ; l’anglicisme de sens est à éviter.
Une personne hésite sur « déceptif » dans son message à une autre personne. Elle ou il vérifie d’abord le sens voulu plutôt que d’appliquer une interdiction mécanique.
Lorsque le contexte le permet, « décevant » offre une formulation claire et naturelle.
Le choix peut changer entre conversation, courriel professionnel et texte soutenu.
Une alternative n’est utile que si elle conserve le sens voulu.
À privilégier lorsque cette formulation correspond exactement au sens recherché.
Nommer directement l’idée évite souvent une difficulté artificielle.
Choisir selon le sens et non selon une règle mémorisée trop vite.