Désaccord et résolution

« Je peux me tromper, mais »

Cette formulation sert à atténuer une objection en reconnaissant la possibilité de sa propre erreur. Dans un désaccord, le choix des mots peut aider à viser l’idée, le comportement ou le problème précis plutôt que la personne.

Objetidentifier ce qui pose problème
Intensitéréserve, opposition ou limite
À comparerSauf erreur de ma part
Fonctionatténuer une objection en reconnaissant la possibilité de sa propre erreur
En situation

Dire ce qui ne va pas sans tout mélanger

01
Viser le bon objet

Une personne emploie « Je peux me tromper, mais » avec une autre personne. Il ou elle précise si le désaccord porte sur un argument, une décision, un comportement ou les modalités d’un accord.

02
Reconnaître ce qui est juste

Une personne peut admettre un point valable sans être obligé d’accepter l’ensemble du raisonnement.

03
Chercher une issue

une autre personne distingue l’expression du désaccord de l’étape suivante : poser une limite, clarifier un malentendu ou chercher une solution.

Alternative

Une formulation voisine

La nuance peut porter sur la fermeté, l’objet du désaccord ou la place laissée à une solution commune.

Nommer le point précis

Plus constructif

« Je ne suis pas d’accord sur le délai » ou « ce ton ne me convient pas » donne davantage de prise à la discussion qu’un reproche général.

Exercice interactif

Exprimer le désaccord utilement

Un désaccord clair peut rester ferme sans devenir personnel.

0/ 3
Situation 1Une personne veut atténuer une objection en reconnaissant la possibilité de sa propre erreur.
Situation 2une autre personne reconnaît un argument valable mais reste en désaccord sur le reste.
Situation 3La discussion devient tendue.
À retenir

« Je peux me tromper, mais » : atténuer une objection en reconnaissant la possibilité de sa propre erreur.